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Des questions ?

Bienvenue sur ce blog, réalisé à l'occasion de l'exposition Jeu de construction, à la Galerie des enfants du Centre Pompidou, du 16 février au 9 mai 2005.

Grâce à ce blog, j'espère vous permettre de mieux comprendre mon travail, et surtout avoir la possibilité de dialoguer avec vous, et recueillir vos impressions.

Paul Cox

 

Ps : N'hésitez pas à laisser vos commentaires, ils seront validés au plus vite !

Bienvenue !

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Les commentaires sur ce blog sont "modérés" : cela signifie qu'ils doivent être validés, et éventuellement modifiés avant d'être visibles. En effet, ce blog est accessible aux enfants, dans l'exposition : nous devons donc vérifier ce qui est publié !

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30 avril 2005 6 30 /04 /avril /2005 00:00
Classe-chantier: fin de l'installation. Demain commence l'utilisation de notre construction collective: en effet la classe va s'y tenir, de même que lundi et mardi.
En voici quelques images, que je commenterai plus longuement demain.












 
Le soir, nous allons nous promener dans la campagne pour nous reposer de cette réjouissante mais assez fatigante semaine.
Voici quelques vues de notre excursion, qui feront office d'architectures du jour.
D'abord, en chemin, ce beau dépôt de grues:



Puis, halte dans le jardin de Chambord, où je photographie cette symétrie (je parle du reflet dans l'eau, pas de la façade qui, elle, n'est pas symétrique)




et ceci, qui cumule mon intérêt pour les symétries et celui pour les ponts




et enfin cela au moment d'arroser la fin du travail:




Dernière belle architecture: cette enseigne du restaurant de bord de Loire où nous terminons la soirée




qui me rappelle la belle barque-cabane que s'était fait construire Claude Monet pour peindre ses nymphéas et dont j'admirais, enfant, le tableau au musée Marmottan.

A demain.


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29 avril 2005 5 29 /04 /avril /2005 00:00
Roman-photo de la classe-chantier, suite: il a été décidé, après sérieuse discussion avec les enfants, de faire de notre construction une "classe-labyrinthe", et donc de l'équiper du matériel nécessaire: signalétique facétieuse, d'une part, pour égarer les usagers du labyrinthe ("par ici", "par là" ...), et d'autre part matériel nécessaire pour faire la classe (tableau noir, bibliothèque etc) car la nouvelle architecture va en effet servir "pour de vrai" pendant quelques jours.
Mes petits personnages au 1/10° ont été collés ici et là, créant d'amusantes ruptures d'échelles:



La maquette, quant à elle, a été installée dans un coin de l'édifice:




une fraction de ma bibliothèque dans un autre coin:




Voici quelques belles simulations sur photo, avant installation en grand:






Dans la construction a aussi été installée une carte de France dont la version "muette" a été beaucoup admirée - en voici un détail:




Enfin en me promenant dans Blois, j'ai trouvé ces deux belles déconstructions qui feront office d'architecture du jour:






A demain.


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27 avril 2005 3 27 /04 /avril /2005 00:00
Suite du roman-photo de la classe-chantier: aujourd'hui, les documents de travail dessinés par les enfants:





 
le matériel;




la maquette, agrémentée de quelques couleurs imaginaires;






de beaux relevés au crayon.
Suite des aventures demain matin.
A demain!


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26 avril 2005 2 26 /04 /avril /2005 00:00
Peu de mots aujourd'hui: trop épuisé! mais voici la suite de la belle structure échafaudée en ce deuxième jour de classe-chantier:








A demain!



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26 avril 2005 2 26 /04 /avril /2005 00:00
Moi qui parle peu dans mes journées ordinaires, j'ai prononcé aujourd'hui devant les enfants cent fois plus de mots que je n'en articule en cent journées habituelles. Alors ma livraison du jour fera plutôt la part belle aux images car me voici un peu enroué, et se présentera comme le début du roman-photo de la classe-chantier entamée ce matin et prévue pour toute la semaine. Voici donc:



La maquette de la classe dans la classe.




Les modules au 1/10° aux mains des enfants.




Invasion de la maquette par une ville proliférante.




Vue générale de la ville proliférante.




La classe vidée de son mobilier habituel; au fond, les casques de chantier.




Joli graphique au bas d'une carte de France, comme des coulures inversées.




Premier assemblage à l'échelle 1.

A demain.


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24 avril 2005 7 24 /04 /avril /2005 00:00
En flânant hier j'ai observé une foule de joliesses naturelles plus picturales les unes que les autres:



ces belles coulures sur un mur d'ardoise, d'abord,




qui seraient du bel effet dans une exposition, si je parvenais à les fixer pour empêcher qu'elles ne s'évaporent.




Puis cette peinture craquelée derrière une vitre, qui me rappelle ces dessins dont j'ai rempli des cahiers par dizaines et dont j'ai déjà montré précédemment, je crois, cet exemple:




Ensuite, cette belle tôle érodée, ou poncée, sur un pont de péniche




qui n'a rien à envier à cette belle écorce:




Au terme de cette courte promenade en zigzag je découvre cette stèle où figure ce nom stupéfiant: lieutenant Trystram!




Etait-ce son vrai nom, ou le nom de maquis d'un admirateur de Laurence Sterne et de Tristram Shandy? Paix à son âme.

Promenade en zigzag: rebonjour Töpffer! (dont je n'ai pas parlé depuis belle lurette - comment, d'ailleurs, dessine-t-on une lurette, demande Alice?)
Il y a bien longtemps aussi que je n'ai pas parlé de Morellet. Or voici une synthèse de nos deux amis:



C'est une photographie que j'ai prise aux Beaux-arts de Nantes le jour où j'ai fait une conférence sur le dessin juste après celle, brillante, de Morellet, endormant mon auditoire en proportion inverse de l'hilarité déclenchée par mon prédecesseur - j'ai même assoupi alors, je crois, ce somptueux pin maritime, photographié à Nantes le même soir




mais qui a heureusement trouvé in extremis le soutien d'une paire de tréteaux comme je les aime.

Pour conclure, l'architecture du jour



sera cet immense palais de foin où il y a de quoi nourrir mes deux ânes Tristram et Toby généreusement et jusqu'à la fin des temps.

Mais en attendant, à demain (avec des nouvelles de la classe-chantier qui débute à l'aube).


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23 avril 2005 6 23 /04 /avril /2005 00:00
Les heures du matin ne sont pas forcément calamiteuses, contrairement à ce que je supposais avant-hier, songeant à Bouvard et Pécuchet.
En effet, ayant réservé pour aujourd'hui la commande de couverture "carte blanche" un peu contraignante que je vous décrivais l'autre jour, et ne disposant pour sa réalisation que de peu de temps, j'ai entrepris de commencer à y réfléchir avant de me lever, à vrai dire même avant de me réveiller, car l'idée m'est venue dans un demi-sommeil, et plutôt sur le versant sommeil de cette moitié que sur son versant éveil. Voici le tout premier croquis ébauché avant le premier café, suivi des premières mises en forme, graduellement enrichies de quelques couleurs supplémentaires jusqu'à la forme finale:






Je travaille en général ainsi, au moyen de calques placés sur la mise en page prévue.

J'avais, comme roue de secours, prévu la possibilité d'utiliser des dessins existants (ici des détails de mon "Histoire de l'art"), et cette sécurité m'a permis, je crois, d'inventer plus librement.



L'idée du dessin définitif m'est venue en revoyant en rêve les somptueux rouleaux peints admirés au musée de Kyoto il y a une dizaine de jours.

Quelques soucis techniques ont malencontreusement fait disparaître deux ou trois commentaires de ce blog, en particulier une question adressée par une personne désireuse de se procurer le pin's représentant l'urinoir de Duchamp. Je l'invite à réécrire ici pour que je l'informe à se sujet (et j'en profite pour m'excuser de ma lenteur auprès de mes autres obligeants et honorables correspondants: je répondrai à tous, dès que j'aurai le temps de leur écrire assez longuement!).
A propos de pin's, j'ai justement promis au généreux donateur japonais de l'effigie duchampienne de lui envoyer en échange celui-ci, de ma confection



qui est imprimé d'un texte écrit si petit que l'on est obligé de s'en approcher très près pour le lire. En voici le texte:




Ce petit objet est plus embarrassant et plus difficile à porter qu'on ne croit, car il oblige, à moins de passer pour un goujat, de s'exécuter avec quiconque a la curiosité de s'en approcher suffisamment! Je l'ai intitulé "L'Aimant". Il est diffusé par un éditeur qui a produit d'autres pin's, dont celui de l'artiste autrichien Hans Schabus qui m'a beaucoup amusé par son efficace simplicité, et qui reproduit simplement la photographie d'un pin's vu de dos, à peu près comme ceci:




J'ai souvent utilisé l'image de l'aimant, par exemple pour cette affiche de Cosi fan Tutte




ou encore dans cette page de "A Cyphered message"




qui se lit "I am happy" si on relève les petits numéros apposés sur les éléments de l'image pour leur substituer les lettres indiquées en page de garde:




La promenade du soir m'offre une nouvelle fois l'architecture du jour:




cette jolie petite église au clocher carrément penché, qui me rappelle les inquiétantes perspectives obliques que l'on peut observer dans la ville de Mexico, et qui la font par endroits ressembler à certains tableaux urbains de Stuart Davis que j'aime tant.

A demain.


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22 avril 2005 5 22 /04 /avril /2005 00:00
"Causes du tourment humain: non les choses, mais les idées sur les choses". Cette belle phrase de Montaigne (ou plus précisément d'Epictète, mais inscrite par Montaigne parmi d'autres sentences aux poutres de sa "librairie"), me rassure lorsque je m'inquiète un peu sur un chantier à venir dont beaucoup de paramètres me sont inconnus.



Mon jeu de construction est prêt pour la "classe-chantier", à la fois au 1/10°, pour permettre aux enfants d'en étudier le fonctionnement avant de se lancer dans le gros-oeuvre, et à l'échelle 1. J'ai agrémenté ma maquette de petites effigies d'enfants pour vérifier quelques questions de circulation dans l'espace de la classe.






 
En manipulant les modules réels j'ai aussi découvert qu'on pouvait assembler des plans inclinés, auxquels je n'avais pas pensé au départ et que je trouve du plus bel effet.




Cette architecture très ouverte m'évoque très vaguement - sans prétention aucune de me comparer à l'illustre architecte que je vais citer - les constructions sensibles et éclatées de Michele Saee, dont voici deux images, dans un article que lui a consacré l'excellente revue Exposé dans son numéro 3:




Mon projet, c'est de laisser faire le plus possible les enfants, de leur fournir seulement mon jeu de construction, plus mes conseils techniques et méthodologiques si nécessaire (j'ai quelques idées sur la façon de s'y prendre pour choisir une idée plutôt qu'une autre, en prenant en compte les envies, les objectifs, les moyens disponibles etc). En cas de panne d'inspiration des enfants, ce qui me paraît plus qu'improbable, j'ai moi-même quelques envies formelles, que je me garderai bien de mettre en avant, sauf nécessité majeure. Par exemple je verrais bien une foule de choses suspendues aux plafonds de la structure que nous allons construire, un peu comme dans ce cabinet de curiosité




qui a inspiré David Hockney, je crois, pour ses fabuleux décors du "Rake's Progress" de Stravinsky, dont je vous reparlerai certainement sous peu au moment de me mettre sérieusement à Casse-Noisette, car je considère que le décor de Hockney est un modèle du genre.

On pourrait aussi n'utiliser que des mots pour habiller notre structure (si toutefois il était nécessaire de l'orner - rien n'est moins sûr, attendons de voir, je ne sais pas du tout à quoi cela va ressembler, c'est une vraie aventure!) et évidemment je pense alors à Broodthaers:



Une partie importante de la classe-chantier sera consacrée à l'utilisation de la documentation: en effet je compte amener aux enfants une partie de ma bibliothèque - ceux du moins de mes livres qui présentent un lien formel avec la construction qui nous occupera: Rietveld, Kawamata, Stockholder, Buren, Mondrian, Doesburg, Jason Rhoades, Hirschhorn, Lissitsky, Filliou, Krijn de Koning, Julian Opie etc - dans l'idée de mener collectivement ce projet exactement comme je le mènerais individuellement, selon, en gros, les étapes suivantes: prise en compte des données (techniques et matérielles, temps, envie, ambition, objectif), vision intuitive, ébauche, enrichissement et vérification (documentation), réalisation.

Voici, par exemple, quelques pages des livres dont je chargerai ma camionnette: Kawamata


et ses belles maquettes



(il s'agit du beau catalogue publié par Gendaikikakushitsu en 1987).

De Jessica Stockholder, voici un curieux projet de maison



publié dans le catalogue de l'exposition "Trespassing Houses" (Bellevue Art Museum, Washington, 2002-2003) qui réunissait plusieurs propositions d'"architectures d'artistes" (dont, outre Jessica Stockholder donc, des constructions de Barbara Bloom, Chris Burden, Julian Opie, David Reed, entre autres).

J'ai découvert Jessica Stockholder à New York en 1996 avec sa fabuleuse installation à la Dia Foundation "Your Skin in this Weather Bourne Eye-Threads & Swollen Perfume". Je lui ai rendu un modeste hommage sur la dernière page de mon "Art de la couleur" que je vous citais l'autre jour.
A propos de livres cités l'autre jour et de discret hommage, j'ai dans mon "Histoire de l'art" rendu grâce à Cézanne



(je profite de ce blog pour le signaler, car personne, je crois, ne l'avait encore reconnu) sous les traits de ce mystérieux personnage juché dans un arbre, qui emprunte aux fantômes japonais l'absence de pieds, et qui confère au héros de l'histoire la faculté d'enfin pouvoir lire et dépeindre le monde.
Ceci me rappelle un des plus beaux tableaux de Messagier que je connaisse, vu à la Fiac lorsque j'étais adolescent et qui m'a laissé une inoubliable impression, immense toile qui s'appelait "Cézanne et les Marsupilamis". J'aimerais énormément la revoir un jour.
En guise d'architecture du jour, ces jolies piles de livres qui encombrent mon bureau campagnard ce soir, et entre lesquelles je circule comme dans de médiévales ruelles.


 
A demain.


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21 avril 2005 4 21 /04 /avril /2005 00:00
Si les enfants, pendant la classe-chantier la semaine prochaine, s'amusent autant que moi, cet après-midi, à assembler les modules de mon nouveau jeu de construction fait de tasseaux, de planchettes et de boulons, alors tout se passera bien!






La promenade du soir m'a mené devant cet exquis petit pont


`
que je pensais vous proposer comme architecture du jour. Or, comme ce pont m'inspire d'autres idées, je concluerais différemment. En effet il me rappelle, à chaque fois que je passe devant, le merveilleux film de Vincente Minelli, "Brigadoon", où un pont du même genre, dans les Highlands,




marque la frontière d'un village imaginaire dont les habitants, si je me souviens bien, ne vivent qu'un jour tous les cent ans. Les héros du film s'y aventurent, précisément par hasard ce jour-là, et partagent un jour de cette curieuse vie sans âge (les autres jours, on ne voit rien de cet endroit, qui du reste ne figure pas sur les cartes géographiques). L'un des protagonistes, on s'en doute, tombe amoureux d'une fille de l'insaisissable village. On croit qu'il ne la reverra jamais, puisqu'elle ne sera visible à nouveau, un seul jour, que dans cent ans! Mais il n'en est rien - une exception sera faite pour notre ami, car l'amour, est-il dit dans la morale de cette histoire, triomphe de tout, même de ce singulier sortilège.




Il y a quelque temps, j'ai réalisé avec Franck Bordas une grande estampe numérique de 24m de long intitulée "Le temps suspendu". Je la montre ci-dessus, par commodité, en plusieurs tronçons. C'est en réalité une image continue qui forme une boucle. Il me semble avoir lu quelque part - c'est un vague souvenir, à vérifier - que dans le Paradis des anciens chinois coulait un fleuve circulaire. Voici un détail de cette interminable image:




Et voici, en guise d'architecture du jour, deux ponts photographiés à Séoul la semaine dernière, l'un positif (convexe), l'autre négatif (concave).







A demain.


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21 avril 2005 4 21 /04 /avril /2005 00:00
"Maquette", en anglais, se dit "model". Le mot français vient de l'italien "macchia", tache, du latin "macula", ce qui me paraît moins directif et plus lié à l'expérimentation.



J'ai travaillé encore sur la maquette que j'amènerai lundi aux enfants de CP pour la "classe-chantier". L'idée sera de préparer le travail de construction à l'aide de ce modèle réduit, sans pour autant le figer, ni réaliser un "model" qu'il s'agirait d'"exécuter" ("exécuter": voilà qui n'est pas très vivant, au contraire même!). Lewis Carroll: "Nous autres, adultes, regardons en avant et en arrière et aspirons à ce qui n'est pas; un enfant ne fait jamais cela". Gageons que ce trait de l'enfance permettra de prendre en compte les trouvailles faites en cours de construction et de s'écarter joyeusement de la maquette initiale!


Hier, ou avant-hier, je ne sais plus, je citais l'"Histoire de l'art" de Gombrich. Or je viens de retrouver, en faisant le ménage sur un vieux disque dur, des brouillons de la mienne (d'histoire de l'art), qui me rappellent comment je préparais alors les images: une rapide et minuscule esquisse au crayon





ensuite des recherches aux crayons de couleurs,





puis le dessin tracé à la plume, scanné, et colorié à l'ordinateur en aplats et en stries.




(il s'agit, ici, de la version coréenne - je n'en trouve pas d'autre pour l'instant dans ma bibliothèque).

C'est un livre que j'ai fait assez vite (une double-page par jour, parfois deux ou trois), et assez long (il était payé à la page!).
Il arbore une couverture qui prête à confusion



ce qui lui a permis d'être rangé - comme j'ai pu le voir un jour à la librairie du musée des Arts Décoratifs - dans le rayon "Esthétique" aux côtés, précisément, de Gombrich. Fierté de l'auteur!

J'aime bien en général les couvertures non illustrées, qui réservent la découverte de l'univers graphique du livre aux pages intérieures:




La promenade du soir m'a mené près de l'étang de Poisson (c'est son vrai nom!) qui à la tombée du jour me fait toujours penser à un tableau de Munch.




Munch est un de mes peintres favoris, flamboyant représentant de ce que j'appelle dans mes classements personnels et simplificateurs "la peinture dessinée".

En marchant, j'ai commencé à réfléchir à Casse-Noisette dont je dois faire les décors et costumes pour le Grand Théâtre de Genève - ce sera le chantier que je mettrai immédiatement en route après la classe-chantier. Plusieurs points d'excellente augure: il y est question du "Palais enchanté du Royaume des Douceurs", et le chorégraphe avec qui je travaillerai porte le magnifique nom de Benjamin Millepied (le ballet a été créé à l'époque de Tchaïkovski par Marius Petipa!). J'ai hâte de m'y mettre sérieusement.
Enfin, cet autre motif de fierté que je vous livre, pour finir, tellement j'en suis heureux: mon livre Coxcodex 1



est épuisé (moi aussi, un peu!), un an à peine après sa sortie. Une seconde édition est sous presse. Je vous reparlerai un jour prochain de ce livre qui doit beaucoup à mon admiration pour Dubuffet et à ses "Fascicules".

Pour conclure, cette architecture du jour, qui ne doit rien aux pagodes bien qu'elle leur ressemble beaucoup dans le fléchissement de sa poutre maîtresse:



A demain.




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